Sommes-nous réellement en démocratie en France en 2014 ?

Petit rappel…

Etymologie : du grec dêmos, peuple, et kratos, pouvoir, autorité.

Donc, une démocratie est un système qui est supposé donner le pouvoir au peuple. Le problème est que la démocratie comme elle existe aujourd’hui n’est pas une démocratie véritable car une partie du peuple élit tous les 5 ans des représentants qui font des promesses électorales et ne les tiennent pas toujours. Ce n’est donc pas le peuple qui a le pouvoir car il le laisse à une élite qui est plus intéressée par le pouvoir que par le peuple.

 

La vidéo qui suit exprime très bien ce fait et nous montre qu’il faudrait passer à une démocratie « réelle » en donnant vraiment le pouvoir aux peuples.

Changeons le système, pas le climat

Cette phrase toute simple résume l’état d’esprit des citoyens acteurs du projet Alternatiba.

Le 6 octobre 2013, à Bayonne, se tenait le premier village des alternatives au changement climatique. L’idée générale est de monter le temps d’un week-end dans les villes françaises (et européennes) motivées des petits villages alternatifs qui proposent des débats, des conférences, des ateliers, des activités culturelles etc…. sur le thème des alternatives au changement climatique.

Allez donc visiter le site d’Alternatiba et regardez bien le tour de France 2015, votre ville figure peut-être déjà dans la liste. Si c’est la cas, rejoignez le collectif local pour aider à l’organisation et sinon, pourquoi ne pas créer l’événement par chez vous ?

Agir localement en votant aux élections municipales…

Oui, je sais, le sujet est tabou pour certains… VOTER

Vous êtes sûrement comme beaucoup d’autres, déçus par la politique en général… un tas de carriéristes qui ne pensent qu’au pouvoir et à sa source… l’argent.

Mais, en ces temps nouveaux fleurissent ça et là des groupes de personnes qui sont comme vous, mais qui ont décidé de se regrouper pour se battre sur le champ de bataille du moment, les élections municipales…

C’est le cas du groupe « Bagnères Solidaire » qui est dans l’opposition depuis 6 ans dans une commune des Hautes Pyrénées.

Ce groupe milite pour la démocratie participative, le développement de l’économie locale, l’utilisation de la culture comme atout économique, la réduction des dépenses énergétiques et encore d’autres choses…

Certes, il est un peu tard pour se lancer dans la création d’une liste d’opposition dans votre commune mais peut-être en existe-t-il déjà une qui aurait les mêmes idées que vous…

 

Alors, renseignez-vous, voyez au-delà des partis politiques car localement, ce sont les hommes et les femmes qui feront évoluer vos communes, pas les partis politiques.

Allez, Noël approche, à vos T-shirts !!!

Et oui, comme c’est expliqué dans la page « Mieux consommer« , la dernière phase de notre r-évolution est de trouver le déclic qui va faire que le citoyen lambda va se mettre à réfléchir à un thème sans penser que vous l’instigateur de cette pensée…

Utilisons un outil de communication ancien mais efficace, j’ai nommé « l’homme sandwitch »

Exemple en photo

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Première Gratiféria dans les Hautes Pyrénées

Un marché gratuit à Bagnères de Bigorre !!

« Amenez ce que vous voulez, ou rien du tout. Repartez avec ce qui vous plaît. » C’était le principe du premier marché gratuit des Hautes Pyrénées du dimanche 13 octobre 2013 organisé par l’association « Terra ma Terre ».

A Bagnères de Bigorre, sur la place des Vignaux, une vingtaine de personnes avaient installé leurs stands. On pouvait voir des livres, des jouets, des fruits récoltés le matin même, tout était gratuit.

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Beaucoup de passants qui n’étaient pas au courant de l’initiative se sont montrés très intéressés et sont même allés voir les organisateurs pour leur dire qu’ils seraient là, avec un stand, pour la prochaine édition.

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Le marché gratuit ou Gratiféria est né en Argentine et il est en train de se démocratiser dans toute l’Europe. C’est le don d’objets, mais aussi le don d’une passion, d’un savoir faire, que l’on offre aux autres. Pas de troc, pas de rétrocession, du don tout simplement.

Imaginez faire un grand ménage de Printemps chez vous. Des objets ne vous sont plus d’utilité, mais qu’en faire, les vendre, les jeter, il y a maintenant une autre solution, celle de les donner, pour qu’ils servent à d’autres.

Cet acte de don, rempli chacun d’une autre dimension, celle de donner sans contrepartie. Celui qui donne reçoit beaucoup, c’est très gratifiant de donner, c’est une belle expérience à vivre.

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A travers cette action, « Terra ma terre » a voulu proposer, le temps d’un après-midi, une alternative à nos modes de vies et de consommation actuels.

Les nouveaux chiens de garde

Les médias se proclament « contre-pouvoir ». Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir.

Au sein d’un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations pré-mâchées, les intervenants (les fameux experts économiques par exemple) permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur.
En 1932, l’écrivain Paul Nizan publiait Les chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en véritables gardiens de l’ordre établi.
Aujourd’hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, LES NOUVEAUX CHIENS DE GARDE dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d’une information produite par des grands groupes industriels du Cac40 et pervertie en marchandise.

Première partie

Deuxième partie